Par un heureux dénouement de situation, j'ai pu revenir à Montréal pour les Fêtes!!
mardi 27 décembre 2011
mardi 6 décembre 2011
RyanAir Party
En mal de vivre semestriel de fin de session, quel plaisir est plus grand qu'un RyanAir Party?
Alors que l'on découvre que les sessions françaises sont drôlement situées par rapport aux vacances 2de Noël, on découvre du même coup des congés inattendus. Par congés, j'entends la totalité du mois de janvier, à l'exception d'un examen obligatoire le 6.
Début des cours de la session d'hiver: 6 février.
Janvier a 31 jours. WOOT WOOT.
Alors que l'on découvre que les sessions françaises sont drôlement situées par rapport aux vacances 2de Noël, on découvre du même coup des congés inattendus. Par congés, j'entends la totalité du mois de janvier, à l'exception d'un examen obligatoire le 6.
Début des cours de la session d'hiver: 6 février.
Janvier a 31 jours. WOOT WOOT.
mercredi 16 novembre 2011
Paris pue.
Je crois que nous devons tous l'avouer, Paris est une ville qui pue. Dis-je installée sur un transat, au milieu du jardin du Luxembourg, sous le divin soleil de novembre. Je crois que c'est clair depuis longtemps que l'odeur ambiante est infecte. Je vois un problème là-dessous: il doit y avoir inévitablement un fait culturel qui empêche les gens de se révolter nasalement. Et deux sous-catégories à cela: les parisiens et les touristes.
mercredi 2 novembre 2011
Rousse (dédicace à Sarah)
Je dois dire que... je suis rousse.
Puissamment, totalement, irrémédiablement. Même si j'ai besoin d'un petit coup de main (pinceau) aux deux mois je dirais.
Puissamment, totalement, irrémédiablement. Même si j'ai besoin d'un petit coup de main (pinceau) aux deux mois je dirais.
mardi 1 novembre 2011
La motivation
Être à Paris, c'est vouloir tout faire, tout le temps, en même temps.
C'est vouloir aller dans les musées, faire des pique-niques un peu partout avec pain, fromages, pâtés et olives (et surtout vins), aller dans tous les endroits touristiques (et éviter les touristes), aller dans tous les spectacles possibles et aller boire un pot avec des amis, sur une terrasse, dans le onzième.
L'affaire, c'est que ce serait tellement possible s'il n'y avait pas les cours!
mardi 11 octobre 2011
Ambassadrice
Cette semaine, j'ai eu mes premiers salons étudiants en tant qu'ambassadrice de l'UdeM.
Vanter les mérites de l'université que j'ai quitté avec plaisir, dessiner le portrait de Montréal, ville qui ne me manque pas, et convaincre de jeunes lycéens de vivre la plusss meilleure expérience de leur vie chez nous, wow. Bon, j'exagère un peu mais ça reste étrange vu que ça ne fait qu'un mois que j'ai quitté la mère-province.
Vanter les mérites de l'université que j'ai quitté avec plaisir, dessiner le portrait de Montréal, ville qui ne me manque pas, et convaincre de jeunes lycéens de vivre la plusss meilleure expérience de leur vie chez nous, wow. Bon, j'exagère un peu mais ça reste étrange vu que ça ne fait qu'un mois que j'ai quitté la mère-province.
Ambassadrice
Cette semaine, j'ai eu mes premiers salons étudiants en tant qu'ambassadrice de l'UdeM.
Vanter les mérites de l'université que j'ai quitté avec plaisir, dessiner le portrait de Montréal, ville qui ne me manque pas, et convaincre de jeunes lycéens de vivre la plusss meilleure expérience de leur vie chez nous, wow. Bon, j'exagère un peu mais ça reste étrange vu que ça ne fait qu'un mois que j'ai quitté la mère-province.
Vanter les mérites de l'université que j'ai quitté avec plaisir, dessiner le portrait de Montréal, ville qui ne me manque pas, et convaincre de jeunes lycéens de vivre la plusss meilleure expérience de leur vie chez nous, wow. Bon, j'exagère un peu mais ça reste étrange vu que ça ne fait qu'un mois que j'ai quitté la mère-province.
dimanche 2 octobre 2011
Quitter Paris
Vendredi dernier, coup d'éclat à la Sorbonne. Étrangement, dirais-je, la rentrée scolaire est retardée d'une semaine. L'administration française reste égale à elle-même, alors que de mon côté je perds mes moyens.
mardi 20 septembre 2011
L'arrivée
Paris est incroyable, incommensurable, inoubliable, PARFAITE. Mais en doutait-on?
Évidemment que non, c'est pourquoi j'y suis, enfin!
Évidemment que non, c'est pourquoi j'y suis, enfin!
mercredi 10 août 2011
Vous l'avais-je déjà dit?
En relisant mes billets précédents je me suis rendue compte combien l'attente y était omniprésente. Sujet que je ne cesse de ressasser à tort et à travers, encore et encore, moi-même je n'en peux plus!
dimanche 17 juillet 2011
Ultime paperasserie
Il est inévitable. On peut le voir venir dès le premier dépôt de la première demande.
On s'y prépare mentalement depuis des semaines voire des mois.
On reçoit des conseils de tout le monde.
On lit toutes les procédures de fond en comble pour être sûr de ne faire aucune erreur.
N'empêche, c'est l'enfer une demande de visa.
On s'y prépare mentalement depuis des semaines voire des mois.
On reçoit des conseils de tout le monde.
On lit toutes les procédures de fond en comble pour être sûr de ne faire aucune erreur.
N'empêche, c'est l'enfer une demande de visa.
vendredi 17 juin 2011
De retour d'un long été
Après près d'un mois de silence radio, je me décide à réécrire.
À partir de mon bureau.
Aucune chance de sortir de belles grandes phrases inspirantes aujourd'hui, j'ai le cerveau mort et le service à la clientèle qui se fait aller.
À partir de mon bureau.
Aucune chance de sortir de belles grandes phrases inspirantes aujourd'hui, j'ai le cerveau mort et le service à la clientèle qui se fait aller.
samedi 21 mai 2011
L'excitation
Mesdemoiselles, Messieurs, mes chers tous,
Le décompte est commencé. Le décompte jusqu'à la réponse, ultime, de la bourse de mobilité est commencé. L'une de mes amies a reçu sa lettre ce vendredi, l'a ouverte autour de deux heures ce soir-là (je ne sais pas comment elle a fait pour dormir cette nuit). J'attends la mienne.
Le décompte est commencé. Le décompte jusqu'à la réponse, ultime, de la bourse de mobilité est commencé. L'une de mes amies a reçu sa lettre ce vendredi, l'a ouverte autour de deux heures ce soir-là (je ne sais pas comment elle a fait pour dormir cette nuit). J'attends la mienne.
vendredi 6 mai 2011
Bonjour Paris!
Échange étudiant, Université de Montréal versus Sorbonne-Paris IV.
À quelques mois du grand départ, à quelques semaines de l'excitation incommensurable qui m'assaillira immanquablement, à quelques jours (j'espère!) de la réception de la fâââmeuse bourse de mobilité que l'on attend tous impatiemment, à quelques heures de ne me trouver toujours aucun emploi estival stable qui financerait l'échange en question.
La préparation.
La première étape, peut-être la plus importante (qu'en sais-je encore!?), n'est qu'espoir. N'y a-t-il que chez moi qu'il y ait le sentiment que la panoplie de formulaires, d'attestations, de paperasse, que tous ces efforts ne se basent que sur un espoir? Grandiose, soit. Mais hypothétique.
La frénésie que j'ai, comme d'autres, à inspecter tous les jours les sites de la cité universitaire, de la Sorbonne (mon amour, j'arrive bientôt), de la ville de Paris, en plus des multiples vidéos YouTube sur le thème Erasmus, s'approche du pathétisme. Et malgré ça, la ville Lumière m'appelle encore, me crie de venir l'habiter. Le prochain film de Woody Allen, la sortie guide parisien d'Inès de la Fressange, le résultat des dernières élections qui invite tous et chacun à quitter le pays, la découverte du passage d'Hubert Aquin à la Maison des étudiants canadiens à Paris, le film Café de Flore qui sortira en juin, Laurence Anyways. Les signes sont partout!
Tous, sachez qu'être en attente d'un échange, c'est une drogue au quotidien. Une paranoïa calculée.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, à quand la confirmation ultime du grand départ? et du même coup, à quand la confirmation de la raison de vivre de ce blog?
Car, juste entre nous, ce n'est qu'un papier de plus à remplir en attendant d'attendre de partir.
Je vous salue Marie, Jésus, l'âne, le boeuf, même la paille, priez pour nous, pauvres étudiants en quête d'appartements parisiens, maintenant et à l'heure de la bourse. Amen.
À quelques mois du grand départ, à quelques semaines de l'excitation incommensurable qui m'assaillira immanquablement, à quelques jours (j'espère!) de la réception de la fâââmeuse bourse de mobilité que l'on attend tous impatiemment, à quelques heures de ne me trouver toujours aucun emploi estival stable qui financerait l'échange en question.
La préparation.
La première étape, peut-être la plus importante (qu'en sais-je encore!?), n'est qu'espoir. N'y a-t-il que chez moi qu'il y ait le sentiment que la panoplie de formulaires, d'attestations, de paperasse, que tous ces efforts ne se basent que sur un espoir? Grandiose, soit. Mais hypothétique.
La frénésie que j'ai, comme d'autres, à inspecter tous les jours les sites de la cité universitaire, de la Sorbonne (mon amour, j'arrive bientôt), de la ville de Paris, en plus des multiples vidéos YouTube sur le thème Erasmus, s'approche du pathétisme. Et malgré ça, la ville Lumière m'appelle encore, me crie de venir l'habiter. Le prochain film de Woody Allen, la sortie guide parisien d'Inès de la Fressange, le résultat des dernières élections qui invite tous et chacun à quitter le pays, la découverte du passage d'Hubert Aquin à la Maison des étudiants canadiens à Paris, le film Café de Flore qui sortira en juin, Laurence Anyways. Les signes sont partout!
Tous, sachez qu'être en attente d'un échange, c'est une drogue au quotidien. Une paranoïa calculée.
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, à quand la confirmation ultime du grand départ? et du même coup, à quand la confirmation de la raison de vivre de ce blog?
Car, juste entre nous, ce n'est qu'un papier de plus à remplir en attendant d'attendre de partir.
Je vous salue Marie, Jésus, l'âne, le boeuf, même la paille, priez pour nous, pauvres étudiants en quête d'appartements parisiens, maintenant et à l'heure de la bourse. Amen.
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