Mesdemoiselles, Messieurs, mes chers tous,
Le décompte est commencé. Le décompte jusqu'à la réponse, ultime, de la bourse de mobilité est commencé. L'une de mes amies a reçu sa lettre ce vendredi, l'a ouverte autour de deux heures ce soir-là (je ne sais pas comment elle a fait pour dormir cette nuit). J'attends la mienne.
Par un hasard des plus cruels, ma boîte aux lettres est toujours vide, encore pire, le prochain facteur qui passera ne le fera que dans trois interminables jours. Que le congé des patriotes soit loué, que les emplois publics soient en état de grâce, que le monde entier qui continue à tourner soit béni, vous avez raison de moi. je capitule, n'importe quoi tant qu'on me donne ma réponse.
En attendant, j'ai de quoi m'occuper, sans souci. Deux emplois, des tonnes de paperasse (encore, et oui!), l'été qui exige que l'on prenne le temps de le remercier d'être, écrire mon roman, m'empêcher de dépenser, etc.
Et pourtant, bien entendu, je trouve le temps d'obséder là-dessus.
En espérant égoïstement que le facteur n'aie AUCUNE envie de prendre une journée de congé de plus, et qu'il ne se foule pas la cheville à deux pâtés de maison de chez moi, parce que j'irai le chercher à genoux.
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