mardi 20 septembre 2011

L'arrivée

Paris est incroyable, incommensurable, inoubliable, PARFAITE. Mais en doutait-on?
Évidemment que non, c'est pourquoi j'y suis, enfin!



Le départ s'est fait sans trop de mal, sans trop d'adieux larmoyants, et de mon côté avec une hâte presque impolie. Désolée.
Mais bon, une fois à l'aéroport devant un double gin tonic accompagné d'une vision nocturne sur les avions prêts à partir pour je-ne-sais-où, l'excitation était à son comble et pourtant pas si visible (me dis-je.). En même temps, il faut dire que j'étais persuadée que le vol serait les plus longues six heures de ma vie.

Le trajet aérien, avouons-le, est la dernière torture avant que l'aventure ne décolle réellement. On pourrait croire naïvement que le vol fait partie de celle-ci, mais franchement, rester assis sans bouger pendant des heures interminables à contempler les films américains en vogue (et qui, donc, ne présente aucun suspense) et à avoir comme plus excitante activité le repas (consistant en trois pâtes et une demie-cuillerée de sauce tomate). Pour moi, il ne s'agit pas une aventure tellement glorieuse.
Le 15 septembre dernier, tout s'est passé comme une charme!
Le charme de l'attente révolue.

L'arrivée a été un réel combat:
Paris et sa majestuosité, sa grandeur  VS  mon élan d'amour inconditionnel et mes envies irrépressibles de tout voir tout-de-suite-maintenant-tout-sans-exception.
Résultat: l'excitation d'une jeune et la sagesse d'une ville mènent tout droit à une fatigue que j'ai envie que de nier, que je n'ai été capable que de nier.

Il s'agit maintenant de garder ce goût à tout. Sans épuisement pré-rentrée scolaire.

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